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mardi 25 novembre 2014

Tesla l'homme qui communiquait avec les planètes

esoterisme



M. Nicolas Tesla a accompli de formidables prouesses dans le domaine des découvertes liées à l’électricité. Aujourd’hui, à l'aube du nouveau siècle, il annonce au progrès qui étonnera le monde entier et éclipsera les rêves les plus fous des scientifiques les plus visionnaires. Il a reçu une communication, affirme-t-il, en provenance du vide sidéral : un appel des habitants de Mars, de Vénus, ou de l’une de leurs planètes sœurs ! Et en outre, des scientifiques connus comme Sir Norman Lockyer sont disposés à suivre M. Tesla dans ses déductions renversantes. Il ne s’est pas contenté de découvrir d’importants principes car la plupart de ses inventions sont opérationnelles : notoirement, l'utilisation de la puissance titanesque des Chutes du Niagara et la découverte d'un nouvel éclairage produit par un tube de vide. Il déclare avoir résolu le problème des transmissions télégraphiques sans fil ni aucun conducteur artificiel de quelque sorte, utilisant la Terre comme véhicule. Grâce au même principe, il envisage d’envoyer des messages sous les océans, à n’importe quelle distance autour du globe.

Les communications interplanétaires l'ont intéressé pendant des années, et il ne voit aucune raison nous empêchant de pouvoir converser bientôt avec Mars ou les autres planètes du système solaire qui pourraient héberger des êtres intelligents.

A la demande du Collier’s Weekly, M. Tesla présente ici un énoncé de ce qu'il espère accomplir et comment il pense pouvoir établir une communication avec d’autres planètes.
Collier’s Weekly, édition du 19 février 1901, pp. 4-5.
L'idée de communiquer avec les habitants d’autres mondes est ancienne. Mais depuis des siècles, elle était perçue plutôt comme un rêve de poète à jamais irréalisable. Mais l’invention du télescope et les améliorations qui y furent apportées, permettant une connaissance élargie des cieux, accompagnée des nombreuses découvertes scientifiques de la dernière partie du XIXè siecle et du développement de la tendance poussant vers l’idéal de la nature de Goethe, ont intensifié cette perspective à un tel point qu'il semble qu’elle est destinée à devenir l’idée dominante du siècle qui vient juste de débuter. Le désir d’en savoir plus sur nos voisins des immensités sidérales ne résulte pas d’une curiosité déplacée ou d’une soif de connaissance, mais d’une cause plus profonde, une sensation fermement enracinée dans le cœur de chaque être capable de pensées.
D'où vient cette aspiration ? Qui sait ? Qui peut définir les limites de la subtilité des influences de la nature ? Peut-être, à condition de comprendre la complexité du mécanisme président au spectacle glorieux qui se déroule sous nos yeux, et de remonter le flux de ce désir, pourrions-nous en localiser la lointaine source au sein des vibrations attristées que la Terre initia lorsqu’elle se sépara de son parent céleste.


 

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