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jeudi 16 juillet 2015

Piratage informatique : 1.1 million d’empreintes digitales (ajout écrit en rouge)




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14 juillet 2015 

Le « vol » de 1.1 million d’empreintes digitales est probablement « la plus grande menace de contre-espionnage de ma vie », a dit un ancien employé de la NSA.

Le Bureau de la Direction du personnel a annoncé, la semaine dernière, que les données personnelles de 21.5 millions d’employés ont été piratées. Mais, pour les professionnels de la sécurité et les experts de cybersécurité, ce qui est plus inquiétant, c’est le vol de 1.1 million d’empreintes digitales.

Ce qui les inquiète, c’est la nature permanente des empreintes digitales et l’incertitude de ce que les pirates informatiques veulent en faire. Contrairement aux numéros de Sécurité Sociale, aux adresses ou aux mots de passe, les empreintes digitales ne peuvent être changées. Une fois piratées, elles le sont pour de bon. Et les fonctionnaires du gouvernement ne savent pas ce que des adversaires pourraient faire, ou voudraient faire avec ces empreintes, c’est une brèche qui soutient leur peur de faire partie de congédiements massifs de l’OPM (Office of Personnel Management).

« C’est probablement la plus grande menace de contre-espionnage de ma vie », a dit Jim Penrose, l’ancien directeur  du Operational Discovery Center, à la NSA et qui est actuellement le vice-président exécutif à la compagnie de cybersécurité Darktrace. Nous n’avons jamais connu de telles situations où nos empreintes digitales ont été compromises. Et il n’y a aucune façon facile de corriger ou de réparer cela. »

Même si l’idée de piratage d’empreintes digitales fait apparaître des scénarios inquiétants, glanés sur une panoplie de complots de contre-espionnage hollywoodiens, peu de choses sont actuellement connues, concernant ceux que l’OPM dit avoir été victimes de cette brèche, qui a commencé l’année dernière et qui a été secrètement reliée à des fonctionnaires, en Chine. En fait, l’Agence dit qu’ils ne savent même pas encore, quels employés ont eu, spécifiquement, leurs empreintes compromises.

 « Nous n’avons pas cette information présentement », a dit Sam Schumach, un porte-parole  de l’OPM, expliquant que l’Agence évalue actuellement la brèche et n’a pas encore « plongé » profondément dans les données, pour estimer quelles empreintes sont maintenant entre les mains des pirates.

La question demeure de savoir le but ultime de ces pirates et l’administration refuse, jusqu’à maintenant, de blâmer publiquement la Chine, pour cette intrusion. Quelques personnes ont lié cette brèche à  l’énorme opération de surveillance que Beijing a faite, pour obtenir une base de données sur les tenants et aboutissants du gouvernement américain et pour, potentiellement, contraindre des fonctionnaires, leur faire du chantage ou les « acheter », afin qu’ils divulguent des secrets jalousement gardés.

Quels que soient leurs motifs, le vol des empreintes est vu comme étant un cambriolage unique, important et sans précédent, qui peut fournir une grande récolte aux pirates, et cela durant des décennies.


*Note : Y a-t-il actuellement des preuves s’accumulant pour arrêter la cabale ? Je n’en sais rien, mais mon « pifomètre » est activé – Michelle –

Ajout : Je traduis actuellement la 2e partie du rapport de Corey Goode et il parle justement de ce piratage récent. 

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